Diagnostic pour les logements à chauffage individuel
Les consommations sont établies à partir d’un calcul conventionnel.
N° :
Valable jusqu'au :
Type de bâtiment :
Année de construction :
Surface habitable :
Adresse : |
Date :
Diagnostiqueur :
Signature :
|
Propriétaire :
Nom :
Adresse : |
Propriétaire des installations communes (s’il y a lieu) :
Nom :
Adresse : |
Consommations annuelles par énergie
obtenus par la méthode …………., version …….., prix moyens des énergies indexés au
| |
détail par énergie et par
usage en kWhEF |
détail par usage en
kWhEP |
€ TTC |
| Chauffage |
kWhEF |
kWhEP |
€ TTC |
| Eau chaude sanitaire |
kWhEF |
kWhEP |
€ TTC |
| Refroidissement |
kWhEF |
kWhEP |
€ TTC |
| CONSOMMATIONS
D’ÉNERGIE POUR LES
USAGES RECENSÉS |
kWhEF |
kWhEP |
€ TTC |
|
| Consommations énergétiques
(en énergie primaire)
pour le chauffage, la production d’eau chaude
sanitaire et le refroidissement
Consommation
conventionnelle : kWhEP/m²/an
 |
Émissions de gaz à effet de serre (GES)
pour le chauffage, la production d’eau chaude
sanitaire et le refroidissement
Estimation
des émissions : kg éqCO2/m²/an
 |
| Descriptif du logement et de ses équipements |
| Logement |
Chauffage |
Eau chaude sanitaire |
| Murs : |
Système : |
Système : |
| Toiture : |
Emetteurs : |
|
| Menuiseries : |
Inspection > 15 ans : |
|
| Plancher bas : |
|
|
| Énergies renouvelables |
Quantité d’énergie d’origine
renouvelable |
kWhEP/m².an |
| Type d’équipements présents utilisant
des énergies renouvelables : |
Pourquoi un diagnostic
- pour informer le futur locataire ou acheteur ;
- pour comparer différents logements entre eux ;
- pour inciter à effectuer des travaux d’économie d’énergie et
contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Consommation conventionnelle
Ces consommations sont dites conventionnelles car calculées
pour des conditions d’usage fixées (on considère que les
occupants les utilisent suivant des conditions standard), et pour
des conditions climatiques moyennes du lieu.
Il peut donc apparaître des divergences importantes entre les
factures d'énergie que vous payez et la consommation
conventionnelle pour plusieurs raisons : suivant la rigueur de
l’hiver ou le comportement réellement constaté des occupants,
qui peuvent s’écarter fortement de celui choisi dans les conditions standard.
Conditions standard
Les conditions standard portent sur le mode de chauffage
(températures de chauffe respectives de jour et de nuit, périodes
de vacance du logement), le nombre d’occupants et leur
consommation d’eau chaude, la rigueur du climat local
(température de l’air et de l’eau potable à l’extérieur, durée et
intensité de l’ensoleillement). Ces conditions standard servent
d’hypothèses de base aux méthodes de calcul. Certains de ces
paramètres font l’objet de conventions unifiées entre les méthodes de calcul.
Constitution des étiquettes
La consommation conventionnelle indiquée sur l’étiquette
énergie est obtenue en déduisant de la consommation d’énergie
calculée, la consommation d’énergie issue éventuellement
d’installations solaires thermiques ou pour le solaire
photovoltaïque, la partie d’énergie photovoltaïque utilisée dans la partie privative du lot.
Énergie finale et énergie primaire
L’énergie finale est l’énergie que vous utilisez chez vous (gaz,
électricité, fioul domestique, bois, etc.). Pour que vous disposiez
de ces énergies, il aura fallu les extraire, les distribuer, les
stocker, les produire, et donc dépenser plus d’énergie que celle
que vous utilisez en bout de course.
L’énergie primaire est le total de toutes ces énergies
consommées.
Usages recensés
Dans les cas où une méthode de calcul est utilisée, elle ne
relève pas l’ensemble des consommations d’énergie, mais
seulement celles nécessaires pour le chauffage, la production
d’eau chaude sanitaire et le refroidissement du logement.
Certaines consommations comme l’éclairage, la cuisson ou
l’électroménager ne sont pas comptabilisées dans les étiquettes
énergie et climat des bâtiments.
Variations des des conventions de calcul
et des prix de l’énergie
Le calcul des consommations et des frais d’énergie fait
intervenir des valeurs qui varient sensiblement dans le temps.
La mention « prix de l’énergie en date du… » indique la date de
l’arrêté en vigueur au moment de l’établissement du diagnostic.
Elle reflète les prix moyens des énergies que l’Observatoire de
l’Énergie constate au niveau national.
Énergies renouvelables
Elles figurent sur cette page de manière séparée. Seules sont
estimées les quantités d’énergie renouvelable produite par les
équipements installés à demeure et utilisées dans la maison.
Conseils pour un bon usage
En complément de l’amélioration de son logement (voir page suivante), il existe une multitude de mesures non
coûteuses ou très peu coûteuses permettant d’économiser de l’énergie et de réduire les émissions de gaz à effet
de serre. Ces mesures concernent le chauffage, l’eau chaude sanitaire et le confort d’été.
Chauffage
Régulez et programmez : la régulation vise à
maintenir la température à une valeur
constante, réglez le thermostat à 19 °C ; quant
à la programmation, elle permet de faire varier
cette température de consigne en fonction des
besoins et de l’occupation du logement. On
recommande ainsi de couper le chauffage durant
l’inoccupation des pièces ou lorsque les besoins
de confort sont limités. Toutefois, pour assurer
une remontée rapide en température, on
dispose d’un contrôle de la température réduite
que l’on règle généralement à quelques 3 à 4
degrés inférieurs à la température de confort
pour les absences courtes. Lorsque l’absence est
prolongée, on conseille une température “hors gel”
fixée aux environs de 8°C. Le
programmateur assure automatiquement cette
tâche.
Réduisez le chauffage d’un degré, vous
économiserez de 5 à 10 % d’énergie.
Éteignez le chauffage quand les fenêtres sont
ouvertes.
Fermez les volets et/ou tirez les rideaux dans
chaque pièce pendant la nuit.
Ne placez pas de meubles devant les émetteurs
de chaleur (radiateurs, convecteurs, etc.), cela nuit
à la bonne diffusion de la chaleur.
Eau chaude sanitaire
Arrêtez le chauffe-eau pendant les périodes
d'inoccupation (départs en congés, etc.) pour
limiter les pertes inutiles.
Préférez les mitigeurs thermostatiques aux
mélangeurs.
Aération
Si votre logement fonctionne en ventilation
naturelle :
une bonne aération permet de renouveler l’air
intérieur et d’éviter la dégradation du bâti par
l’humidité.
Il est conseillé d’aérer quotidiennement le
logement en ouvrant les fenêtres en grand sur
une courte durée et nettoyez régulièrement les
grilles d’entrée d’air et les bouches d’extraction
s’il y a lieu.
Ne bouchez pas les entrées d’air, sinon vous
pourriez mettre votre santé en danger. Si elles
vous gênent, faites appel à un professionnel.
Si votre logement fonctionne avec une ventilation
mécanique contrôlée, aérez périodiquement le logement.
Confort d’été
Utilisez les stores et les volets pour limiter les
apports solaires dans la maison le jour.
Ouvrez les fenêtres en créant un courant d’air
la nuit pour rafraîchir.
Autres usages
Eclairage
Optez pour des lampes basse consommation
(fluocompactes ou fluorescentes).
Évitez les lampes qui consomment beaucoup
trop d’énergie, comme les lampes à
incandescence ou les lampes halogènes.
Nettoyez les lampes et les luminaires (abat-jour,
vasques…) ; poussiéreux, ils peuvent perdre
jusqu'à 40 % de leur efficacité lumineuse.
Bureautique / audiovisuel
Éteignez ou débranchez les appareils ne
fonctionnant que quelques heures par jour
(téléviseurs, magnétoscopes, etc.). En mode veille,
ils consomment inutilement et augmentent votre
facture d’électricité.
Électroménager (cuisson, réfrigération, etc.)
Optez pour les appareils de classe A ou
supérieure (A+, A++, etc.).
Recommandations d’amélioration énergétique
Sont présentées dans le tableau suivant quelques mesures visant à réduire vos consommations d’énergie.
Les consommations, économies, efforts et retours sur investissement proposés ici, sont donnés à titre indicatif et
séparément les uns des autres.
Certains coûts d’investissement additionnels éventuels (travaux de finition, etc.) ne sont pas pris en compte.
Ces valeurs devront impérativement être complétées avant réalisation des travaux par des devis d’entreprises.
Enfin, il est à noter que certaines aides fiscales peuvent minimiser les coûts moyens annoncés (subventions, crédit
d’impôt, etc.). La TVA est comptée au taux réduit de 5,5%.
| % |
| % |
| % |
| % |
| % |
| % |
 |
Commentaires :
Les travaux sont à réaliser par un professionnel qualifié.
Pour aller plus loin, il existe des points info-énergie : http://www.ademe.fr/particuliers/PIE/liste_eie.asp
Vous pouvez peut-être bénéficier d’un crédit d’impôt pour réduire le prix d’achat des fournitures, pensez-y !
www.impots.gouv.fr
Pour plus d’informations : www.ademe.fr ou www.logement.gouv.fr
Diagnostic Immobilier
|